Ce que je redoute le plus, je crois, c’est la mort de l’imagination. Quand le ciel, dehors, se contente d’être rose, et les toits des maisons noirs : cet esprit photographique qui, paradoxalement, dit la vérité, mais la vérité vaine, sur le monde.
Sylvia Plath – ‘Carnets intimes’ (1997)

Qu’à cela ne tienne ! – Retiens ton souffle ! Fais un vœu ! Compte jusqu’à trois ! :
Au cœur des bosquets du jardin magique de Willie Wonka, chaque recoin dissimule un trésor de cacao qui ne demande qu’à être découvert. Ici, la nature se fait pâtissière : le gazon n’est qu’un tapis de pâte d’amande, les champignons de tendres biscuits, et les fleurs des parures de sucre aux mille parfums. Et lorsque tu choisiras de te désaltérer à la source de chocolat, fais-le avec une liberté souveraine ; car dans ce royaume de délices, ni le poids des années ni l’aiguille des balances ne sauraient entraver ta gourmandise.
Tel est le privilège des bienheureux habitants des mondes imaginaires.
‘Pure imagination’
Gene Wilder, alias Wonka dans la première adaptation cinématographique de ‘Charlie et la chocolaterie’ par Mel Stuart en 1971 :
Une douce invitation à la dégustation et à l’imagination composée par Anthony Newley & Leslie Bricusse
Hold your breath
Make a wish
Count to three
Come with me
And you'll be
In a world of pure imagination
Take a look and you'll see
Into your imagination
We'll begin with a spin
Travelling in the world of my creation
What we'll see will defy explanation
If you want to view paradise
Simply look around and view it
Anything you want to, do it
Wanna change the world?
There's nothing to it
There is no life i know
To compare with pure imagination
Living there you'll be free
If you truly wish to be
If you want to view paradise
Simply look around and view
Anything you want to do it
Wanna change the world
There's nothing to it
There is no life i know
To compare with pure imagination
Living there you'll be free
If you truly wish to be
.. // ..
‘Pure imagination’, ne pouvait naturellement pas échapper à l’univers du jazz qui déploie ses harmonies comme autant de sentiers secrets menant vers les contrées inexplorées de l’improvisation et de la liberté.
Emmet Cohen au piano et son trio
Jordan Fisher (voix)
Tivon Pennicott (saxophone ténor)
Retiens ton souffle
Fais un vœu
Compte jusqu'à trois
Rejoins-moi et tu s'ras
Dans un monde de pure imagination.
Viens et touche c’qui n'était
Que dans ton imagination.
Ne tremble pas, si en toi
Tu ressens un p’tit peu d'exaltation
Car parfois, il n'y a pas d'explication.
Si tu veux trouver le bonheur,
Ouvre grand les yeux, c'est ici
Combler une personne qu'on chérit,
C'est le paradis qui éclaire nos vies.
Je ne connais aucune vie
Qui puisse se comparer à la pure imagination
En vivant là-bas, tu seras libre
Si tu le souhaites vraiment
Si tu veux voir le paradis
Regarde simplement autour de toi et admire-le
Tout ce que tu veux, fais-le
Tu veux changer le monde ?
C'est un jeu d'enfant
Je ne connais aucune vie
Qui puisse se comparer à la pure imagination
En vivant là-bas, tu seras libre
Si tu le souhaites vraiment























