O monde ! T’aimer encore ?

Ce monde a acquis une épaisseur de vulgarité qui donne au mépris de l’homme spirituel la violence d’une passion. Mais il est des carapaces heureuses que le poison lui-même n’entamerait pas.

Pour l’illustration, chacun trouvera assurément mille portraits dans son journal capables de combler ce vide et le rendre ainsi, hélas, encore plus vide d’humanité.