Derniers rayons d’automne

« Dis-moi quel est ton infini, je saurai le sens de ton univers, est-ce l’infini de la mer ou du ciel, est-ce l’infini de la terre profonde ou celui du bûcher ? » Dans le règne de l’imagination, l’infini est la région où l’imagination s’affirme comme imagination pure, où elle est libre et seule, vaincue et victorieuse, orgueilleuse et tremblante. Alors les images s’élancent et se perdent, elles s’élèvent et elles s’écrasent dans leur hauteur même. Alors s’impose le réalisme de l’irréalité.

On comprend les figures par leur transfiguration.

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Lelius

La musique et la poésie : des voies vers les êtres... Un chemin vers soi !

7 commentaires sur “Derniers rayons d’automne”

    1. Essentielle, vitale, en effet !

      C’est la force de la poésie de trouver partout une place salvatrice. Dans les mots bien sûr, mais aussi dans chaque recoin de l’existence où se faufile le regard, où s’infiltre l’esprit.

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