« Dis-moi quel est ton infini, je saurai le sens de ton univers, est-ce l’infini de la mer ou du ciel, est-ce l’infini de la terre profonde ou celui du bûcher ? » Dans le règne de l’imagination, l’infini est la région où l’imagination s’affirme comme imagination pure, où elle est libre et seule, vaincue et victorieuse, orgueilleuse et tremblante. Alors les images s’élancent et se perdent, elles s’élèvent et elles s’écrasent dans leur hauteur même. Alors s’impose le réalisme de l’irréalité.
…
On comprend les figures par leur transfiguration.
Gaston Bachelard – L’air et les songes – Essai sur l’imagination du mouvement
« The dying light of autumn »
MAMTA Baruah HERLAND (animation)

Découverte pour moi! Et que c’est beau!!!
Merci beaucoup cher Lelius pour cette rêverie essentielle…
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Essentielle, vitale, en effet !
C’est la force de la poésie de trouver partout une place salvatrice. Dans les mots bien sûr, mais aussi dans chaque recoin de l’existence où se faufile le regard, où s’infiltre l’esprit.
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C’est très beau! Merci Lelius
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Merci Jean-Marc d’avoir apprécié ma découverte ! Mais surtout bravo à l’artiste !
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merci pour cette poésie enchantée en mouvement ! belle journée
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Merci à vous pour cette reconnaissance que seule l’artiste mérite !
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