Elle viendra – 25 – Santé ! les gars

Regardez-vous dans la glace
Avec vos mines d’enterrement
Ne laissez pas vos grimaces
Gâcher mes derniers moments

Pleurez pour moi
Quand je s’rai plus là
Pleurez sans moi
Quand je s’rai plus là

Je n’ai jamais eu de patience
J’ai toujours tout fait trop tôt
J’aurais quand même pu attendre
Le jour du Beaujolais nouveau

Trinquez sans moi
Quand je s’rai plus là
Santé ! les gars
Quand je s’rai plus là

Ces imbéciles d’hirondelles
Vont vous faire du beau temps.
C’est pas facile, comme dit Brel,
De s’en mourir au printemps.

Chante sans moi
Quand je s’rai plus là
Chantez sans moi
Quand je s’rai plus là

Toi, la moitié de mon âme
Toi qui étais plus que tout
J’ prends les sentiers de cocagne
Ce soir, c’est la fin de nous

Envole-toi
Quand je s’rai plus là
Redeviens-toi
Quand je s’rai plus là

Ma vie s’en va
Elle me quitte
Remboursez j’ai rien compris
Mais j’ai un plan pour la suite
J’ vous prépare un paradis

Comptez sur moi
Quand je s’rai plus là
Je s’rai toujours là
Quand je s’rai plus là.

Un matin de septembre

– Pour une magnifique chanson – ‘September morn’ – sortie en 1979, fruit d’une collaboration musicale entre Neil Diamond et Gilbert Bécaud.

– Pour le scénario très romantique que développent les paroles anglaises de Neil Diamond, évoquant les retrouvailles d’un couple un beau jour de septembre…

– Pour la conjonction magique de cette rencontre sentimentale avec les superbes images de New-York un matin d’automne.  

– Pour l’émotion simple de l’instant.

Neil Diamond chante ‘September morn’

Gilbert Bécaud a adapté la chanson en français avec l’aide du parolier Maurice Vidalin. La version française, C’est en septembre’, publiée dans l’album éponyme de 1978, prend un sens différent, plus personnel et nostalgique. Gilbert Bécaud choisit d’y rendre hommage à sa Provence chérie retrouvant sa vraie nature après le départ des touristes envahisseurs.

‘Faut faire avec…’

‘La maison sous les arbres’

– Pour les images du générique du film de René Clément…

– Pour Faye Dunaway qui m’a tant fait rêver…

– Pour la musique romantique de Gilbert Bécaud…

– Pour caresser un vieux souvenir… ou deux…

… Et pour Gilbert Bécaud que l’on oublie trop !

La maison sous les arbres
Est en pierres de lune,
Posées une à une
Comme des brindilles
Sur un nid d’oiseaux,
Des diamants qui brillent
Sur de l’eau.
.
La maison sous les arbres
Est en pierres de lune,
Posées une à une
Comme des brindilles
Pour te faire un nid.
Ce sera ton nid,
Ton abri.
.
La maison sous les arbres
N’aura que des fenêtres
Et un toit peut-être
Où les hirondelles
Et leurs hirondeaux
Rangeront leurs ailes
En duo.
.
Reviens, je l’ai faite pour toi
De mes mains.
Elle a besoin de toi,
Tu vois bien !
Elle est sans raison
Et n’a pas de nom
Sans toi.
.
La maison sous les arbres
Est en pierres de lune,
Posées une à une.
Mais pour l’habiter,
C’est bien entendu,
Tu devras marcher
Les pieds nus,
Les pieds nus.
.
Paroles: Pierre Delanoë. Musique: Gilbert Bécaud – 1971