Il suffit de quelques secondes à une mélodie pour brosser sur nos paupières closes un tableau qu’inaptes au dessin nous serions en train de peindre et faire défiler dans notre imaginaire les souvenirs d’une histoire, pas tout à fait la nôtre. Telle est sa magie.
Celui qui chante va de la joie à la mélodie, celui qui entend, de la mélodie à la joie.
Rabindranàth Tagore — À quatre voix
– La mélodie : « Valentine »
Fred Hersch (compositeur et pianiste américain)
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Une note n’a pas de patrie. Une mélodie n’est que la clé qui ouvre la porte des songes, en tous dialectes.
René Bazin – Récits de la plaine et de la montagne
– Les paroles : « A wish »
de Norma Winstone (chanteuse et parolière américaine)
Voix : Kurt Elling & Cecile McLorin Salvant
Piano : Sullivan Fortner
A wish
No hearts, no flowers at my door
No cards from someone I adore
And yet it seems you are the focus of my dreams
I only wish that I could be your valentine
There in the middle of my day
You smiled and took my breath away
The sun broke through the moment I set eyes on you
Oh, how I wish that I could be your valentine
The year slips silently away
Somehow I missed the chance to say
It must be clearer now than day
Though there′ll be songs and poems lovelier than mine
How much I wish that I could be your valentine
